HISTOIRE DE LA POLICE REPUBLICAINE
« DEUX FAITS HISTORIQUES ET CONCRETS DONT LE SGP A ETE A L’ORIGINE ».
10 AVRIL 1998 : La Cour de cassation juge illégaux deux syndicats liés au Front national. La Cour de cassation a estimé, vendredi 10 avril, que deux syndicats liés au Front national le FN police et le FN pénitentiaire ne pouvaient être considérés comme des syndicats professionnels. Dans ses attendus, la Cour a souligné qu’un syndicat « ne peut poursuivre des objectifs essentiellement politiques, ni agir contrairement (…) aux principes de non-discrimination contenus dans la Constitution, les textes à valeur constitutionnelle et les engagements internationaux auxquels la France est partie ».
Référence historique : nous vous recommandons entre autres la lecture du recueil DALLOZ de doctrine de jurisprudence et de législation numéro 29 en date du 27 août 1998 (Auteur : JEAMMAUD Antoine universitaire et juriste Français, spécialiste du Droit du Travail et de la Théorie du Droit)
Le 9 décembre 1998 : Suite à une intervention du SGP auprès d’élus au Parlement, l’Assemblée nationale crée une commission d’enquête sur les agissements, l’organisation, le fonctionnement, les objectifs du Groupement de fait dit » Département Protection Sécurité » (DPS) , service d’ordre du FN et les soutiens dont il bénéficierait ( Dépôt de deux propositions de résolution, l’une, le 6 mars 1998 par M. André ASCHIERI et plusieurs de ses collègues du groupe radical, citoyen et vert, l’autre, le 7 mai 1998 par M. Robert GAIA et les membres du groupe socialiste)
Fort logiquement, le Secrétaire Général du SGP, Jean Louis ARAJOL (membre fondateur et porte-parole de PRC) Pierre BARGIBAN, Premier conseiller du SG (actuellement Président de PRC) et Serge THILIQUE, alors secrétaire national chargé de la province, sont auditionnés. Ils interviendront, informeront et répondront aux questions de la commission sur les faits suivants :
Le 4 avril 1987, à Marseille : » Affrontements sur la Canebière et ses alentours avec les membres du service d’ordre de M. Jean-Marie Le Pen, coiffés du béret rouge des parachutistes ; un Algérien est blessé à la tête «.
Le 7 août 1987, à Dieppe : « Durant la campagne électorale, violences avec matraques et bombes lacrymogènes du service d’ordre de M. Jean-Marie Le Pen «.
Le 7 août 1987, à Saint-Malo : » Violences avec coups de poing sur les contre-manifestants «.
Le 13 mars 1988, à Paris : » Incidents avec violences exercées contre des militants du parti socialiste sur un marché de la rue Belgrand » : 13 membres du DPS ont été interpellés par les forces de l’ordre – qui ont saisi matraques et bombes lacrymogènes – à la suite de nombreux incidents survenus entre le DPS et les contradicteurs du Front National sympathisants des partis de gauche.
Juin 1996, à Dôle : « » Durant une campagne électorale, deux équipes du Front National s’affrontent par erreur avec matraques et barres de fer. «
Le 18 septembre 1996, à La Défense : » Deux membres du service d’ordre agressent à coups de couteau un policier d’origine antillaise […] lors d’un contrôle routier « .
Il est possible pour chacun de prendre connaissance de ces faits et de ces témoignages qui également sont gravés dans le marbre de l’Histoire de l’Institution.
Références officielles Rapport numéro 1622 AN en date du 26 Mai 1999 : Auditions de M. Jean-Pierre POCHON, directeur des renseignements généraux à la préfecture de police de Paris (mardi 2 mars 1999) , de M. Loïc ROUSSEAU et M. Gérard HOANG-CONG membres du service d’ordre du Parti Socialiste (mardi 2 mars 1999) de M. Thierry MEYSSAN, président, M. Yves FRÉMION, vice-président et M. Jean-Claude RAMOS, secrétaire général du Réseau Voltaire (mercredi 3 mars 1999), de M. Jean-Louis ARAJOL, secrétaire général, M. Serge THILIQUE et M. Pierre BARGIBAN, membres du Syndicat Général de la Police (mercredi 3 mars 1999), de Madame Christiane CHOMBEAU, journaliste au Monde (mardi 9 mars 1999), de M. Stéphane RAVION et M. Pascal HENRY, journalistes à l’Agence CAPA (mardi 9 mars 1999)…
Autre référence sur l’histoire authentique du SGP et de la FASP :
« L ‘état du syndicalisme policier » par M. Jean-Louis Loubet del Bayle, politologue et sociologue (Revue d’administration publique Année 1999)
Les références historiques des faits relevant de Républicains « pratiquants » valent mieux que tous les mensonges calomniateurs dont nous faisons parfois l’objet, ce qui prouve que nos interventions gênent les fascistes et leurs complices « Républicains canada dry »
Notons enfin qu’à l’époque, malgré ses positions Républicaines dans les actes, jamais le SGP n’égalisera son score aux élections professionnelles. Le SGP atteindra un record historique de 52 % sur le SGAP de Paris et s’étendra en province ou en quelques mois, malgré plusieurs tentatives d’autres organisations à la fois politiques et syndicales (aux ordres des partis) pour l’empêcher de présenter des candidats en province, il fera un score de 20 %
