« L’Etat de droit bafouer par la Police » !!!.
La position du syndicat majoritaire de policiers municipaux qui invite ces derniers à quitter les villes dirigées par LFI est inadmissible et totalement anti républicaine.
Elle symbolise les dérives d’un système de multiplication des polices et démontre depuis des années un réel désengagement de l’état en matière de lutte contre l’insécurité sociale
PRC affirme que ce n’est pas à la police d’imposer sa ligne de conduite à l’Etat de droit. C’est à la Police à de respecter la démocratie, les lois de la république et de se soumettre à ses dernières.
Il est impératif de changer de modèle, de mettre un terme aux inégalités territoriales et sociales.
Le modèle inégalitaire américain en matière de lutte contre l’insécurité que défendent les prétendus républicains « canada dry » et l’extrême droite a fait les preuves de son inefficacité. Jamais les statistiques de l’insécurité dans notre pays n’ont été aussi mauvaises et ce, malgré les multiples lois qui se sont succédées et ont amplifie les prérogatives des polices parallèles.
Dans le registre sécuritaire, nous avons par « le syndrome confusionnel législatif » totalement démagogique qui prévaut depuis des années en réalité, perdu en liberté sans rien gagner en sécurité.
Il faut donc privilégier la police d’état et offrir des passerelles aux policiers municipaux pour qu’ils intègrent moyennant des critères de compétences avères, notamment éthiques, la police nationale. Moins il y a d’armes dans un pays, mieux on se porte.
Ce n’est pas à des « petits shérifs » bien de chez nous qu’il appartient de dicter la loi !
La force publique est instituée pour l’avantage de tous et non l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. Dans nos 60 propositions, nous préconisons :
– De réinstaurer un nouveau code de déontologie, un haut conseil de la déontologie policière et une instance de contrôle indépendante de l’activité policière
– de dissoudre toute police municipale ou de révoquer tout policier qui ne se plierait pas aux règles de notre démocratie et de notre état de droit.
– De reformer la formation à la fois initiale et continue de tous les policiers à ces fins, ces derniers doivent bénéficier sans exception d’une charte de la formation.
Enfin, tout fonctionnaire territorial sollicitant une mutation à des fins strictement politiques caractérisées doit être sanctionne et déclare définitivement inapte à la fonction de policier.
