Perpignan: Adjointe au maire condamnée pour violence sur AFP.
» On ne vous dit pas Bravo »
Le jeudi 9 avril 2026, Marion Bravo, une fidèle collaboratrice du maire de Perpignan, adjointe au maire depuis le premier mandat en 2020, a été condamnée après une procédure de reconnaissance de culpabilité, à 4 mois de prison avec sursis, à un retarit de permis, un stage de sécurité routière et 500 euros d’amende pour les faits de « Violences, menaces, outrage et intimidations » commis en état d’ébriété pendant le week- end précédent.
Ce n’est qu’après la divulgation dans la presse de cette condamnation que le maire a annoncée, sans grand enthousiasme, la démission de son adjointe.
Pourfendeurs des réfractaires à l’autorité, chantres des peines exemplaires et de prisons fermes pour les auteurs de violences contre les dépositaires de l’autorité publique, on constate que la condamnation de madame Bravo n’a pas déchainée les acclamations.
Outre, le comportement inadmissible et non pas « inapproprié » comme déclaré dans son communiqué, la rédaction tardive et peu spontanée de la mairie laisse à réfléchir sur la réelle conviction du maire de « condamner », lui aussi, ce type de comportement dans ses rangs aussi promptement et déterminé qu’il le fait habituellement.
PRC condamne tous les outrages et actes de violences envers les Forces de l’Ordre, à fortiori commis par des élus de la République.
Un mandat électif est un mandat de représentation attribué par nos concitoyens, ce n’est pas un passe-droit, un blanc seings, un totem d’immunité, permettant de s’affranchir de toutes règles et d’intimider quiconque et surtout pas les policiers.
PRC apporte son total soutien à tous les représentants des forces de sécurité victimes de tels agissements et se tient à leur entière disposition.
